qui sont elles ?

qui sont elles ?
On peut appliquer le nom de fée à beaucoup d'êtres de la Féerie. En effet, les farfadets, ou les gnomes, entrent parfois dans la définition des fées. Cependant, les fées, dans une définition moins large, sont de minuscules créatures, généralement féminine et d'apparence Humaine, et portent des ailes de couleurs joyeuses.


On connaît la Fée des contes de fées, bucolique et enfantine. Mais il faut ajouter à cette vision un coté sombre, périlleux et imprévu. La fée est un être bon ou mauvais, naturel et qui agit avec son instinct, et surtout une créature pleine de fantaisie. Ainsi, elles se froissent très facilement.
Elles ont une Reine, qui, une fois par an, les convoque à la Ronde des Fées. Les Fées vivent dans une dimension différente, et les Humains ne sont pas les bienvenus dans le Pays des Fées. Elles détestent la curiosité maladroite des Hommes qui veulent découvrir la Féerie, et peuvent même être dangereuses. Elles aiment les endroits naturels, comme les cours d'eau, les collines, les arbres, et les endroits qu'elles fréquentent sont sacrés...
Par-dessus tout, elles aiment à danser la nuit au clair de Lune. Les fées ont une relation particulière avec le Monde des Enfants. La croyance commune donne d'ailleurs aux enfants le pouvoir de tuer les fées par simple négation. Elles vivent dans les Bois, dans les souches d'arbres, et certaines fleurs ont un très fort rapport avec les fées. Ainsi, elles prisent, par exemple, le thym sauvage, le Perce-Lierre, le Coucou, la Pensée, la Campanule...


On connaît aussi les fées de la Bretagne, telles Morgane ou Viviane. Celle ci sont quelques peu différentes des fées décrites ci-dessus. Elles sont de taille humaine et ont, à vrai dire, l'apparence de belles jeunes femmes, dotée d'une forte présence. A l'instar de leurs congénères, elles aiment les lieux naturels, et vivent dans des demeures dans la forêt ou même dans les lacs.

Bon génie des lieux et des foyers, on les voit souvent sous les traits de jeunes et jolies femmes, mais il leur arrive aussi d'apparaître sous la forme d'une belette, d'une biche, d'une renarde, d'une licorne... L'on dit que certains chasseurs s'égarent en forêt en poursuivant une blanche biche. Se laissant discerner dans les langoureuses brumes ou sous l'humidité des sous-bois, elles demeurent, dans la tradition, des êtres intemporels.
Les fées peuvent donner aux humains fortune et amour. Elles sont douées du pouvoir de guérison, et chassent les maladies. Elles peuvent aussi séduirent les hommes et s'unirent à eux. De cette union naît des enfants magiciens.
La plupart des fées, donc, on bonne réputation. Mais les temps des jadis se souviennent les caprices sévères de certaines fées, aussi laides que méchantes.
De nombreux lieux-dit portent leur nom : on trouve ainsi le chêne-fée de Nouard-le-Franc, la pierre aux fées à Villiers-Saint-Sépulcre, les cheminées des fées, un peu partout, le miroir aux fées en Brocéliande, la mare aux fées de Fontainebleau, etc....

# Posté le vendredi 18 mai 2007 15:16

Origine des fées

Origine des fées
Le conte de fées repose sur le pacte féerique passé entre le conteur, ses auditeurs ou ses lecteurs. Ces derniers acceptent de croire à l'univers merveilleux. C'est un monde où les animaux parlent, où les distances et le temps varient, où toutes sortes de créatures se manifestent, où tout, de la forêt à la clef, peut se révéler Fée.





Les fées

Nom féminin. Pluriel en S.

Ethymologie : De Féer, enchanter, lui-même de fata.

Les fées sont des êtres imaginaires féminins. Elles ont des pouvoirs surnaturels sur la nature et la vie des humains. Il existe différentes sortes de fées.

Au figuré, une fée est une femme qui réussit - parfaitement - ce qu'elle fait dans la grâce et la distinction.





Géneralité

Les fées ont un nom qui dérive de fate, lui-même dérivant de toute une série de termes latins indiquant le destin, la fatalité. Les premières fées se nommaient d'ailleurs fatas. Mais les fées découlent également des nymphes.

Si les fates apportent leur maîtrise du destin, leur mystère, leur divinité, les nymphes, présentes dans toute l'Europe sous diverses appellations (ondines, sylphes...) apportèrent leur beauté, leurs liens avec la nature, et un certain intérêt pour le sexe fort. Si, très longtemps, les fées furent uniquement féminines (les fadets et féetauds apparaissant tardivement), ce fut surtout parce que les moires étaient elles-mêmes des femmes.

Une caractéristique des fées est la possession de pouvoirs magiques tels qu'ils les mettent au même rang que bien des dieux. Parfois, elles s'unissent à des humains, et se révèlent de parfaites épouses (jusqu'à ce que l'époux transgresse un interdit particulier).



Le temps s'écoulant, les fées, comme les dragons, perdirent une part de leur puissance. Certaines acquirent une famille (fadettes, lamignac...), mais beaucoup se comportèrent comme de simples membres du petit peuple. Elles se déclinèrent en de nombreuses variantes locales.

Puis les fées donnèrent naissance à leurs derniers rejetons, toujours nommés fées, qui se mêlèrent aux derniers elfes. Ce fut surtout la littérature qui déclencha cette tendance : De petits humanoïdes féminins pouvant tenir dans la main, ailés, parfois lumineux, et souvent dotés de pouvoirs magiques.

L'origine des fées se trouve dans la "décadence" de la civilisation romaine, lorsqu'une foule de sectes (dont le christianisme) se répandirent en occident. Dès lors apparurent, dans les campagnes, d'énigmatiques êtres féminins, qui remplaçaient les parques, déesses d'une M. en perte de vitesse (il faut dire que les répressions des chrétiens contre les païens faisaient passer les précédentes persécutions des chrétiens par l'Empire pour d'aimables plaisanteries). Ces créatures, qui étaient déjà des fées (les fatas) prirent quelques attributs aux nymphes, ne serait-ce que pour avoir un caractère et une apparence.

Une tradition répandue sur toute la côte atlantique de la France veut que les fées - quelqu'en soit le nom local - ne peuvent accoucher sans l'aide humaine, et qu'il suffit, généralement à cette occasion, de se frotter un oeil avec un quelconque objet fée (voire avec un peu de sang du placenta), pour pouvoir voir fées et féetauds malgré leur capacité d'invisibilité et de déguisements. Immanquablement, ceux-ci finissaient par arracher ou crever l'oeil trop clairvoyant. Cette légende se retrouve ailleurs, par exemple chez les dracs.

Les fées sont souvent responsables du changelin, qui consiste à voler un enfant humain pour le remplacer par un des leurs.

Les mâles peuvent porter des nom divers (fadet, féetiau...), mais le mot fée est également générique : Dire d'un fadet qu'il est une fée n'est pas faute.

Les fées sont souvent appelées du nom de leur apparence (dame, demoiselle) ou de leur activité : Filandières, par exemple. Leur linge, à ce propos, est léger, impalpable, presque gazeux.

Fée a longtemps été considéré comme synonyme de magique, enchanté. Il n'est ainsi pas rare d'entendre parler d'un cheval fée (par exemple Bayart), d'une épée fée. Il ne faut pas croire qu'une fée est cachée dedans, mais que l'arme et l'animal sont, tout simplement, magiques. Et même pas obligatoirement enchantés par une fée. Cela est également valable pour les innombrables "objets-démons" de notre littérature fantastique, qui découlent de la même confusion.






Differentes fées



Fée des houles

Ces fées habitent les falaises côtières de Bretagne, qu'on nomme des houles. Malgré leur demeure, elles ne vont presque jamais en mer, mais préfèrent vivre comme des seigneurs, les fions les servants. Les féetauds sont plus rares et moins puissants.




Fée noire

Fées normales, sauf qu'elles sont du plus beau noir. Elles enlèvent les hommes peu consciencieux dans leur travail.




Fée des vertiges

Les fées des vertiges hantent chaque rocher dangereux des gouffres. Leur regard "de flammes" fascine les voyageurs qui en oublient le danger. Elles éclatent d'un rire affreux lorsqu'ils meurent écrasés au fond du gouffre ou par un rocher.




Les fées des bois

Les fées des bois sont des créatures minuscules et délicates. Elles se promènent toujours en groupe. Elles sont belles et portent des robes faites de pétales de fleurs. Une épine de rose leur sert de baguette magique.




Les fées du temps

Les fées du temps s'habillent d'air et de reflets du soleil. Elles aiment être seules. Elles sont bonnes avec les habitants des campagnes. Elles leur donnent des heures de lumière supplémentaires ou de sommeil s'ils en ont besoin.




Les fées des glaces

Les fées des glaces se cachent dans un flocon de neige. Lorsqu'elles tombent en amour, elles donnent un baiser sur le front de la personne. Son amoureux se transforme en glace. Ensuite, elle l'amène dans son palais de givre.

# Posté le vendredi 18 mai 2007 15:25

L'histoire des fées

L'histoire des fées
On les appelle aussi le Petit Peuple, le Bon Peuple, les Hommes Verts, et de bien d'autres façons. Cette communauté internationale d'êtres immortels est originaire d'Italie où les Fées s'appelaient fatae, "destinées". Lorsque la civilisation romaine se répandit dans d'autres pays, les fatae suivirent les émigrants et s'installèrent dans les mêmes territoires. En France, leur nom déformé donna fée. Quand les Romains envahirent l'Angleterre, les fées les accompagnèrent et furent connues pendant des siècles sous le nom de fays, que les gens de la campagne changèrent en fairies.
Les Fées ne réussirent jamais à s'installer en Grèce car elles furent aussitôt chassées par les Nymphes et les Dryades. Mais elles allèrent vers l'est, au Moyen-Orient et en Asie. Durant les quatre derniers siècles, elles ont accompagné les émigrants d'Europe jusqu'en Amérique du Nord, en Australie et d'autres pays du Nouveau Monde. En Angleterre et en Irlande, elles sont partout, sauf dans les Cornouailles, le Devon et le Somerset. Elles s'installèrent dans ces pays peu après l'invasion romaine, mais se heurtèrent aux premiers habitants, les Lutins. Pendant le règne du roi Arthur, un grand combat opposa Lutins et Fées, et ces dernières furent chassés à l'est de la rivière Pedder.


Une Fée, mâle ou femelle, a en général la forme d'un parfait être humain en miniature. Ceux qui les ont vues disent qu'elles sont "aussi hautes que les genoux d'un petit homme" ou qu'elles "arrivent à la tête d'un chien". Elles peuvent, cependant, grandir ou rapetisser à volonté, prendre la taille d'un gland de chêne ou celle d'un humain à l'âge adulte.
Contrairement à la croyance, les Fées n'ont pas le pouvoir de se rendre invisibles. Les oiseaux, les chevaux, les chiens, le bétail et tous les autres animaux, à l'exception des humains, les voient nettement. Les humains ne les aperçoivent que le temps d'un clignement de paupières, ce qui est peu.
Il y a quand même des exceptions à cette règle. Par exemple, lorsqu'une Fée utilise son pouvoir magique pour qu'un humain voit une ou plusieurs Fées ; ou lorsque la lune est pleine la veille de la Saint-Jean. A de telles occasions, un mortel peut les voir danser mais, s'il approche trop, elles peuvent le frapper de la maladie de langueur. La troisième exception est provoquée par l'utilisation d'un caillou percé (dont le trou est fait par l'érosion de l'eau d'un ruisseau). Si un mortel regarde à travers ce caillou, il verra nettement les Fées.
Il y a deux sortes de Fées : celles qui vivent en groupe et celles qui vivent solitaires. Les premières sont habillées en vert et elles portent parfois un chapeau rouge orné d'une plume blanche, alors que les secondes sont tout de rouge vêtues.
Les bandes de Fées habitent au creux des collines ou sur des buttes de terres, des tertres ou des tumulus, que les tribus préhistoriques élevèrent en l'honneur de leurs chef s décédés. Il est fortement déconseillé aux mortels d'approcher de ces lieux, après le crépuscule, surtout les soirs de pleine lune.

Croire qu'il existe un pays des Fées est une erreur : elles habitent avec nous, dans notre monde, et il apparaît féerique à tous ceux qui peuvent en déceler la magique beauté.


La société des Fées est organisée selon un modèle très proche de celui des hommes, mais elle est matriarcale. Chaque communauté est dirigée par une reine. Il y a aussi un roi mais il n'est que prince consort. Tout le peuple des Fées est gouverné par la reine Titania et le prince Obéron, dont la cour se situe près de Strtford-on-Avon, en Angleterre. Ils gouvernent avec doigté, laissant une grande autorité aux reines des différents groupes. Titania est une Fée de stricte moralité, mais Obéron est un amoureux ardent, toujours en quête d'aventures avec de jeunes Fées ou de jeunes mortelles.
Chaques années, les reines tiennent une conférence internationale, mais ce n'est pas très sérieux. Elles passent la plupart de leur temps à bavarder, à chanter et à se raconter des histoires sur les bêtises des humains.
Les reines et leur cour soignent beaucoup leur toilette. Leurs habits sont tissés dans la plus belle soie d'araignée et pailletés de sequins en gouttes de rosée. Lorsqu'une reine apparaît à un humain, ses vêtements ne peuvent êtres touchés ni même sentis par ce dernier.


La plupart des fées sont végétariennes, et elles ont une alimentation variée. Elles mangent du miel, du fromage, des fruits, des céréales et tous les produits du jardin. Elles n'aiment pas le lait qu'elles trouvent trop lourd et boivent plutôt de la rosée ou l'eau des ruisseaux. Parfois, elles distillent une sorte de nectar à partir des fleurs des arbres.
Les fées ont leur langage propre qui ressemble à la fois au babil du merle, au murmure de la rivière ou à celui de la brise mais elles parlent également la langue du pays où elles élisent domicile.
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# Posté le vendredi 18 mai 2007 15:38

Les fées les plus connus

Les fées les plus connus
la Fée Morgane

Prêtresse de l'Ancienne religion vénérant la Déesse-Mère

La Fée Morgane, reine d'Avalon, l'île aux Pommes de l'autre monde, porte une branche de pommier, symbole celtique de la paix et de l'abondance. Habile sorcière, elle joue souvent un rôle obscur, s'opposant à Arthur et manipulant les héros. Plus symboliquement, elle est une déesse hivernale des ténèbres et de la mort, par opposition à Arthur, seigneur de l'Été. Elle révèle l'aspect rédempteur de son personnage lorsqu'elle se fait la reine guérisseuse d'Avalon, gardant le corps d'Arthur dans la mort.

S½ur du roi Arthur, elle devient sa maîtresse lors du rite de "l'ancienne religion" païenne : Beltane. Ce rite de l'ancienne religion, dont le culte était voué à La Déesse-mère (représentée par la Lune), consistait à réunir la Déesse Mère et le Dieu Cornu par le biais de 2 jeunes gens représentant chacun la Divinité. Le fruit de cette union sera Mordred.

Morgane deviendra prêtresse de cette religion païenne, plus ancienne que la Chrétienté, dont la "base" est situé sur l'Île d'Avalon.

Les prêtresses de la Déesse portent souvent des croissants de lune tatoués sur la peau sur le front ou sur les mains.

La Déesse Mère a trois visages comme les 3 phases de la Lune :
-la jeune fille : La naissance
-La femme : la maturité (pleine lune)
-La vieille : le déclin

Morgane est guérisseuse et Magicienne, fidèle au monde merveilleux d'Avalon qu'elle abandonnera un temps pour tenter de répandre ses principes dans le monde réel qui découvre le Christ et ses lois, cette nouvelle religion où la Déesse Mère est remplacée par une vierge et où tous les rites célébrants la nature et la fécondité sont écrasés et remplacés par des rites chrétiens rendant gloires à des principes masculins.

Morgane tentera de lutter contre l'oubli que l'on veut imposer à sa culture et à la tolérance qui la caractérise.

C'est une figure emblématique des légendes celtes, magicienne au double visage, l'un bon, l'autre mauvais (les 2 faces de la Lune?...)
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# Posté le vendredi 18 mai 2007 15:43

Les fées les plus connus

Les fées les plus connus
Viviane

Viviane est parfois fille de Dyonas, filleule d'une Sirène ou d'un roi. On la présente aussi comme une Diane chasseresse quelque peu masculine.

Elle est née au château de Comper, au nord de la forêt , et y coule de beaux jours jusqu'à sa rencontre avec Merlin. Elle partage une vie mortelle au milieu des intrigues de Camelot et une existence conforme aux êtres de Féerie sous les eaux de l'étang de Diane dans la forêt de Brocéliande.



Elle s'adonne à la haute magie au c½ur du légendaire : elle est la Dame du lac. Belle comme toutes les Fées, elle a ce quelque chose de plus qui enchanta Merlin.

Sur le continent, la forêt de Brocéliande passait pour l'une des plus belles du monde connu. Merlin, en s'y promenant, passa un jour près d'une gracieuse jeune fille qui se mirait dans l'eau d'un lac. Elle portait le nom de Viviane.


L'enchanteur avait pris ce jour là l'apparence d'un séduisant damoiseau et non celle d'un vieillard contrefait. Viviane engagea la conversation et pour lui plaire Merlin lui offrit quelques enchantements: en son honneur il fit apparaître un magnifique château de cristal où se déroulait une fête merveilleuse, puis il rendit au paysage son premier aspect.

A dater de ce jour, l'enchanteur s'absenta souvent de la cour du roi Arthur: il allait en secret retrouver la jolie Viviane. Lors de ces rencontres, Merlin de plus en plus séduit, accepta de lui enseigner deux ou trois de ses tours les plus poétiques. La jeune fille apprit ainsi à danser sur l'eau sans se mouiller et à faire jaillir une rivière à sa volonté.

Mais Viviane voulait garder Merlin toujours à ses côtés. Elle réussit à lui faire avouer presque tous ses secrets, et un jour où il s'était endormi, la tête posée sur ses genoux, elle fit à l'aide d'un voile, un cercle magique autour de son ami qui devint ainsi son prisonnier à jamais. Bien sûr Merlin avait tout deviné, mais par amour il avait laissé faire. Il était définitivement retourné dans l'Autre monde, celui des fées et des magiciens, sans trop de chagrin car il aimait Viviane plus que sa liberté



Fée dont l'apparition se perd dans la nuit des traditions armoricaines, c'est elle qui enleva Lancelot du Lac, célèbre chevalier de la table ronde, dont elle fit l'éducation.
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# Posté le vendredi 18 mai 2007 15:46